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Des Syriens ouvrent des hôpitaux clandestins
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Depuis mars 2011, le gouvernement de Bachar-el-Assad continue de réprimer violemment les manifestations. Déjà plus de 5 400 personnes sont mortes. Pour soigner les manifestants, des hôpitaux de fortune ont été ouverts. Malheureusement, les moyens manquent et les conditions sont précaires.
À Homs, les manifestants blessés continuent d’affluer dans les hôpitaux clandestins pour s’y faire soigner. Là, des médecins s’affairent à remettre sur pied les blessés du régime répressif de Bachar-el-Assad, mais les moyens ne suivent pas. Les médicaments sont rangés sur de simples étagères et le matériel médical dans un réfrigérateur. Des volontaires n’hésitent pas à donner leur sang afin de sauver les manifestants, dont beaucoup sont déjà morts en martyrs de la révolution.
Ecrit par Sabrina Alili
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publié le 27/01/2012 - mis à jour le 11/07/2012
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