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TRAVAIL DOMINICAL

Pour Emmanuel Macron, pas question de « marchander »

Le projet de loi pour la croissance et l'activité prévoit notamment que l'on pourra travailler 12 dimanches par an contre 5 actuellement mais le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, exclut tout marchandage sur le nombre de dimanches travaillés.

 

La loi Macron sera présentée au Parlement à la fin du mois (Crédit : Official Leweb Photos / Flickr cc)
 Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, exclut tout marchandage sur le nombre de dimanches pendant lesquels les Français pourront travailler si son projet de loi, qui arrive au Parlement à la fin du mois, est adopté.

Le projet de loi pour la croissance et l'activité prévoit notamment que l'on pourra travailler 12 dimanches par an contre 5 actuellement.

On y retrouve aussi une série de mesures de libéralisation du transport par autocar et des professions réglementées.

A RETROUVER AUSSI >> "Mettre en échec" la loi Macron, "un devoir" pour Cécile Duflot

La gauche du PS et l'ancienne ministre écologiste du gouvernement, Cécile Duflot, parlent de régression sociale, ce qui a ouvert les spéculations sur une négociation qui pourrait réduire le nombre de dimanches travaillés.

"Il n'est pas question de tomber dans un marchandage sur le nombre de dimanches travaillés à autoriser", dit Emmanuel Macron dans une interview à paraître mercredi dans Les Echos.

"Le premier objectif de la loi est d'ouvrir là où l'on est sûr que cela crée de l'emploi et de l'activité sans générer des effets de reports, et où des contreparties auront été négociées par un accord entre partenaires sociaux: les zones touristiques internationales et les grandes gares", ajoute-t-il en rappelant que la décision d'ouvrir revient au maire.

Pour lui, sa loi va créer des dizaines de milliers d'emplois et "montrer que la France est de retour et qu'elle se réforme"

Source Reuters

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